BOUGER POUR VIVRE, vivre pour bouger — Volume II

Pratiques sportives de loisir et bien-être en Guadeloupe


Bouger pour vivre, vivre pour bouger propose une réflexion sur la place du mouvement, du loisir sportif et du bien-être dans la société guadeloupéenne contemporaine.

À travers une approche sociologique et éducative, René-Jean Coquin analyse les raisons qui conduisent les individus à pratiquer une activité physique, à la maintenir dans le temps ou, au contraire, à l’abandonner.

L’ouvrage dépasse ainsi l’injonction devenue familière — « il faut bouger pour sa santé » — pour interroger une réalité plus complexe : pourquoi bougeons-nous, qu’est-ce qui nous donne envie de continuer et quelles conditions permettent à une pratique de devenir durable ?

Auteur : René-Jean Coquin
Domaine : Sociologie du sport — Sciences sociales — Éducation
Collection : Sport, Identité, Mémoire — Volume I
Format : Ebook PDF
Éditeur : Éditions Moun Karayb
ISBN : 979-10-978792-0-4
Prix : 19,99

Édition numérique officielle des Éditions Moun Karayb.


  • Pourquoi lire Bouger pour vivre, vivre pour bouger ?

Parce que cet ouvrage ne se contente pas de rappeler que l’activité physique est bénéfique pour la santé. Il cherche à comprendre ce qui donne réellement envie de bouger, de poursuivre une pratique et de l’intégrer durablement dans son existence.

Les données scientifiques sont pourtant sans ambiguïté : l’Organisation mondiale de la Santé rappelle qu’une activité physique régulière contribue à prévenir ou mieux prendre en charge les maladies cardiovasculaires, le diabète de type 2, certains cancers, tout en réduisant les symptômes d’anxiété et de dépression et en améliorant la santé cérébrale et le bien-être général. Malgré cela, 31 % des adultes et 80 % des adolescents dans le monde n’atteignent pas les niveaux d’activité recommandés.

Pour l’adulte, l’OMS recommande généralement 150 à 300 minutes d’activité physique d’intensité modérée par semaine, ou l’équivalent en activité plus soutenue. Et le message essentiel est simple : toute activité vaut mieux que l’inactivité.

L’âge n’annule pas ces bénéfices. Au contraire, chez les personnes de 65 ans et plus, l’activité physique aide à préserver la capacité fonctionnelle, la santé osseuse, l’équilibre et contribue à réduire le risque de chute. L’OMS recommande d’ailleurs aux personnes âgées de rester actives en fonction de leurs capacités, y compris lorsqu’elles vivent avec certaines maladies chroniques.

À partir de la société guadeloupéenne, le livre explore alors une question décisive : si nous savons que bouger est bon pour nous, pourquoi est-il encore si difficile de commencer, de continuer et surtout d’y prendre plaisir ?

L’ouvrage montre que l’engagement dans une activité physique ne dépend pas uniquement de la volonté personnelle. L’âge, le genre, le milieu social, les habitudes familiales, l’environnement, l’accès aux équipements et surtout le plaisir éprouvé dans la pratique peuvent jouer un rôle déterminant.

Je terminerais ce bloc avec trois phrases très courtes, en gras, pour marquer le lecteur :

Il n’est jamais trop tôt pour apprendre à bouger.
Il n’est jamais trop tard pour recommencer.
Le véritable risque n’est pas de vieillir : c’est de cesser progressivement de bouger.

Puis :

Lire Bouger pour vivre, vivre pour bouger, c’est comprendre que l’enjeu n’est pas seulement de vivre plus longtemps, mais de préserver aussi longtemps que possible l’autonomie, le plaisir, le lien social et la liberté de disposer de son corps.


« Et si la véritable question n’était plus seulement « pourquoi faut-il bouger ? », mais « qu’est-ce qui peut nous donner durablement                                                                                                                 envie de bouger ? »                                                                                                            — René-Jean Coquin - 2026

Poursuivez la réflexion dans l’ebook complet Du Kabwa aux Podiums et Bouger pour vivre, vivre pour bouger.

« Le mouvement devient véritablement durable lorsqu’il cesse d’être une obligation pour devenir un plaisir, une liberté et une manière de prendre soin de soi. »
— René-Jean Coquin - 2026